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Pour l’Amour de la Danse

* English will follow

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Crédits photo Carlos Alejandro Martinez

Présent sur la scène artistique depuis maintenant plus de 15 ans, Carlos Alejandro Martinez fait partie des noms connus parmi les danseurs de Montréal. Expert en danses latines, c’est à travers sa passion qu’il vit et transmet son savoir avec tous les passionnés. A travers cet entretien Carlos nous partage ce qui l’anime dans son métier. En effet, notamment dans le monde artistique, on admire rapidement les prouesses des artistes mais rares sont ceux qui connaissent le parcours, parfois tumultueux et inattendu de ces derniers.

C’est donc dans son école à Laval que nous nous rencontrons alors qu’il termine un cours privé, et m’accueille allègrement avec un large sourire. Avec un parcours académique qui ne présageait pas un avenir artistique, ce danseur engagé et performeur dans l’âme se confie sur ses motivations et sa passion.

Entrevue

Carlos, peux-tu nous conter comment est né ce désir de devenir danseur professionnel ?

J’ai d’abord étudié au collège et à l’université en génie informatique et génie civil. Au secondaire je participais déjà à des spectacles et un jour, au collège, Marcena, professeure de danse m’a interpellé en me disant qu’elle souhaiterait que je fasse partie de sa troupe de danse.
J’ai donc pris des cours en parallèle de mes études.
J’ai par ailleurs fais de la finance, de la restauration. Mais, suite à une discussion avec mon père, qui d’ailleurs m’a surprise, il m’a demandé pourquoi je ne me lançais pas uniquement dans la danse. Je savais que c’était ma passion mais son approbation m’a beaucoup aidé moralement et 24 heures après j’étais prêt!

Que t’apporte la danse ?

Elle me libère, m’emmène dans un univers différent de ce que l’on peut voir tous les jours.
J’adore créer, donner des cours. J’apprends beaucoup des autres. Il y a plusieurs choses mais je dirai que la danse m’apporte la liberté, la créativité et le partage avec les autres.

La danse latine est très variée. Habituellement on parle de salsa, de bachata. As-tu un type précis qui te passionne le plus ?

La salsa a toujours été mon faible. J’aime beaucoup aussi le chachacha bien que ce ne soit pas une danse que l’on voit souvent, notamment au Canada.
Dans ma culture, au Mexique on ne danse pas vraiment la salsa mais les mêmes rythmes sont toujours présents dans les réunions familiales qui sont très festives; donc étant petit je regardais les autres danser.

Tu as participé à de nombreuses compétitions et tu as emmené plusieurs de tes élèves à se surpasser et à gagner des prix, notamment dans le top 3. Quel sentiment ressens-tu lorsque tu vois le travail accompli et leurs résultats ?

C’est un sentiment de fierté envers eux. On peut dire que la danse pour 99% des gens qui viennent, c’est comme une thérapie, c’est sortir du quotidien. Ce qui me passionne, c’est de les voir se surpasser car certains ont des problèmes personnels ou manquent de confiance.
J’ai connu des personnes dans l’incapacité physique de danser, et lorsqu’ils venaient ici, après plusieurs cours il y avait une vraie différence.
D’autres ont des problèmes personnels et lorsqu’ils viennent dans mon Univers, ils les oublient et focalisent sur leur bien-être.

Tu es d’ailleurs l’un des rares danseurs qui a créé sa propre école seul et à son nom, et qui résiste aux turbulences de la vie d’artiste en tant que propriétaire d’école. Quel est ton secret ?

(rires) Quel est mon secret ? Il n’y a pas vraiment de formule magique. C’est du travail ardu, de la discipline, beaucoup de persévérance. Il y a des hauts et des bas comme dans toutes les entreprises. Ce sont des cycles. Avec le temps tu comprends qu’il faut des cycles : il faut un bas pour avoir un haut ; il faut une perte pour avoir un gain.
La formule c’est l’acceptation : accepter que tu vis des autres, tout autant qu’ils vivent de toi.
C’est du travail 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Peux-tu justement nous parler un peu des prestations offertes dans ton école ?

Il y a plusieurs volets. Donc il y a le volet enfants-adultes qui comprend des cours de danses latines (salsa, bachata, merengue, cumbia chachacha), de ballroom, des cours urbains, de ballets et folklore pour adultes comprenant le folklore Russe et Polonais. Sous peu il y aura du folklore Mexicain. Nous proposons de la kizomba. Nous avons des cours de zumba : c’est de l’afro-fitness mélangeant des rythmes afro-péruvien et du fitness.
On a des cours privés en semaine et en fin de semaine.
Les cours pour enfants sont divisés en ballet, urbain et danses latines.

Quel conseil donnerai-tu aux nouveaux danseurs et qui veulent notamment évoluer à Montréal ?

La danse, comme beaucoup d’autres disciplines, va toujours évoluer. Ce n’est pas en prenant des cours avec une seule personne que tu vas évoluer. C’est bien de prendre des cours un peu partout, d’apprendre un peu de tout. On peut se spécialiser dans une discipline mais cela n’empêche pas d’aller chercher autre chose. Exemple, pour une personne qui veut se spécialiser dans la salsa, il aura besoin d’afro, de ballet, de danse urbaine, de hip hop, de jazz, de danse contemporaine. Plus tu vas chercher, plus tu seras un meilleur performeur, compétiteur et meilleur professeur.

Pourrais-tu ne pas être danseur ? Si oui, que serais-tu, que ferais -tu ?

Lorsque l’on est petit on voit ce que nos parents ou ce que quelqu’un de proche de nous fait. Mon oncle a étudié en architecture donc je voulais être architecte, car j’étais très proche de lui.
Puis j’ai décidé d’aller en génie et informatique. On ne sait jamais ce que la vie nous réserve. Et puis, la danse est apparue. Certains disent que l’art est difficile. Je ne crois pas à cela. Je crois que c’est nous même qui nous mettons les obstacles. C’est une question de focalisation et de travail. Tout est faisable et je compte danser jusqu’à ce que la vie me le permette.

J’aimerai également aborder le dernier grand événement organisé à Montréal du 24 au 27 Janvier 2019 dont tu es à l’origine et c’est El Gran Baile, qui réunit de nombreux artistes locaux, nationaux et internationaux. Comment t’es venu l’idée d’organiser cet événement annuel à Montréal ?

Cela commence toujours par un rêve. Lorsque j’ai commencé mon école, je me suis dit que je voulais créer un anniversaire d’un soir. Puis trois ans plus tard, m’est venue l’idée de faire un festival en dehors de l’anniversaire mais manque de temps, cela ne s’est pas fait. Puis je me suis dit que l’on allait tout rassembler et appeler cela El Grand Baile. Et l’évènement est né.
De plus, je voulais faire un festival en dehors de Montréal.
J’ai fait un voyage au Panama, que j’ai adoré et par coïncidence, bien que je croie que c’est parce que l’on pense beaucoup à la chose que l’on veut et que l’on travaille fort pour l’obtenir, j’ai eu la chance de rencontrer Sabrina, qui m’a beaucoup aidé pour faire la prochaine édition d’El Gran Baile qui aura lieu sur un bateau de croisière, Donc là ce n’est plus seulement au Panama que l’on fera El Grand Baile mais en visitant plusieurs îles.
Je suis très content d’arriver à ce point-là. C’est énormément d’organisation. C’est dans un an, entre le 18 et 25 Janvier 2020.

Quels sont les prochains événements ou grandes dates à retenir pour les mois à venir ?

Il y a plusieurs évènements qui se déroulent ici au Canada et je pense que c’est important de s’entraider. Il y a le Toronto Salsa Festival en Avril durant la fin de semaine de Pâques, Il y a l’évènement Madessimo à Grandby. Il y a l’évènement de la convention de salsa de Montréal au Complexe Desjardins en Mai.
En Octobre il y a le Canada Salsa Congress à Toronto. En Novembre il y a le Ottawa Salsa Festival.
Et en Janvier 2020 il y a le World Salsa Summit où l’on pense retourner beaucoup plus forts que cette année. Et tout de suite après il y a El Gran Baile dans la croisière.
Danseur passionné depuis 18 ans, Carlos Alejandro Martinez est donc un professionnel et entrepreneur investit qui se donne pour faire évoluer la danse latine à Montréal. Son secret ? Motivation, travail acharné et partage. C’est à travers cette forme d’expression qu’il évolue et permet aux autres également de vivre une thérapie à travers la danse et d’échapper à leur quotidien.
Proposant divers types de danses à son école située au 321 Boulevard Ouest Saint Martin à Laval, Carlos est toujours à la recherche d’amélioration et prépare de nombreux projets bien rythmés !

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On the scene  for more than 15 years now, Carlos Alejandro Martinez is one of the most known dancers of Montreal. Expert in Latin dances, it is through his passion that he lives and transmits his knowledge with so much enthusiasm. Through this interview, Carlos shares with us what animates him in his profession. Indeed, especially in the artistic area, we admire the prowess of the artists. But few know the real challenges and courage it acquires.

It is in his school in Laval that we meet while he is ending up a private course, and greets me cheerfully with a wide smile. With an academic background that did not foreshadow an artistic future, this engaged and performer soul confides his motivations and passions.

Interview

Carlos, can you tell us how this desire to become a professional dance was born?

I, first, studied at college and university in computer engineering and civil engineering. In high school I was already participating in shows. one day in college, Marcena, a dance instructor, told me that she would like me to be part of her dance troupe.
So I took courses in parallel to my studies.
I also worked in the finances and food industry. But one day, I talked with my father, who suggest me to made my passion, my profession. I knew it was my passion but his approval helped me a lot. 24 hours later, I was ready!

What do you feel and when you dance?

It liberates me. It takes me to a different universe from what we can see every day.
I love creating, giving classes. I learn a lot from others. There are many things but I will say that dance brings me freedom, creativity and the opportunity to share with others.

 There is various type of Latin dances. But usually we talk about Salsa and bachata. Do you have a specific type that you like the most?

Salsa has always been my favorite. I also like Chachacha, although it is not known as much as salsa, especially in Canada.
In my culture, in Mexico, we do not really dance salsa. But the same rhythms are always present in family gatherings that are very festive. And when I was younger, I was watching other people dancing.

You have participated in many competitions and you have taken many of your students to surpass themselves and win prizes, especially in the top 3. How do you feel when you see the work done and their results?

It’s a sense of pride towards them. Almost for 99% of people who come to dance, it is like a therapy. What fascinates me is to see them surpass themselves; because some have personal problems or lack confidence.
I know people who had physical inability to dance. The same persons, when they come here, after several courses, there is a real difference.
Others have personal problems and when they come into my universe, they forget about them and focus on their well-being.

You are also one of the few dancers who created his own school alone and in his name. You resists the turbulence of artist life as a school owner. What’s your secret?

(Laughter) What’s my secret? There is not really a magic formula. It’s hard work, discipline and a lot of perseverance. There are ups and downs as in all companies. These are cycles. With time you understand that it takes cycles: it takes a down to have a up; It takes a loss to gain.
The formula is acceptance: accept that you live with others, just as much as they live from you.
It’s working 24 hours a day , 7 days a week.

Can you just tell us  about the classes you give in your school?

There are several shutters. So there is the children-adult component that includes courses in Latin dances (salsa, bachata, merengue, cumbia chachacha), ballroom, urban courses, ballets and folklore for adults including Russian and Polish folklore. Soon there will be Mexican folklore. We offer Kizomba. We have Zumba classes: It’s Afro-fitness mixing Afro-Peruvian rhythms and fitness.
We have private lessons on weekdays and weekends.
The children’s courses are divided into ballet, urban and Latin dances.

What advice will you give to new dancers who want to evolve in Montreal?

Dance, like many other disciplines, will always evolve. It is not by taking lessons with only one person that you will evolve. It’s nice to take lessons everywhere, learn a little bit of everything and everyone. You can specialize in a discipline, but that does not prevent you from going for something else. For example, if you want to specialize in salsa, you will need Afro, ballet, urban dance, hip hop, jazz, contemporary dance. The more you get, the more you’ll be a better performer, competitor and better teacher.

Could you not be a dancer? If so, what would you do?

When one is young, we see what our parents or what someone close to us does. My uncle studied architecture so I wanted to be an architect, because I was very close to him.
Then I decided to go to engineering and computer science. You never know what life holds. And then dance appeared. Some say that art is difficult. I don’t believe in that. I think we are the ones who put the barriers. It is a matter of focus and work. Everything is possible and I intend to dance until life gives me the opportunity to do it.

I would also like to talk about the last major event held in Montreal from January 24 to 27, 2019 which you are the founder. It is called El Gran Baile. Many local, national and international artists are invited and perform. How did you come up with the idea of organizing this annual event in Montreal?

It always starts with a dream. When I started school, I wanted to create an anniversary for it. Then three years later, I came up with the idea of doing a festival outside the anniversary but because of lack of time, it did not happen. Then, I told myself that we would gather everything and call it El Grand Baile. And the event was born.
Besides, I wanted to do a festival outside of Montreal.

I traveled to Panama. I loved it. Coincidentally, although I believe that it is because we think a lot about the thing we want and that we work hard to get it, I had the chance to meet Sabrina, who helped me a lot to make the next edition of El Gran Baile. It will take place on a cruise ship, so we will not visit only Panama but several islands.
I am very happy to get to that point. That is a lot of organization. It’s in a year, between January 18 and 25, 2020.

What are the next events or milestones to remember for the coming months?

There are several events taking place here in Canada and I think it is important to help each other. There is the Toronto Salsa Festival in April during the Easter weekend, there is the Madessimo event in Grandby. There is the event of the Montreal Salsa Convention at Complexe Desjardins in May.
In October there is the Canada Salsa Congress in Toronto. In November there is the Ottawa Salsa Festival

And in January 2020 there is the World Salsa Summit. We will go back there much stronger than this year. And right after, there’s El Gran Baile on the cruise.
Passionate dancer for 18 years, Carlos Alejandro Martinez is a professional dancer and entrepreneur, committed to help the Latin dance community to evolve in Montreal. His secret? Motivation, hard work and sharing. It is through this form of expression that he grows and allows others also to free themselves through dance and escape their daily lives.
Offering various types of dance at his school located at 321 Boulevard Ouest Saint Martin in Laval, Carlos is always looking for improvement and preparing many well-paced projects!


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Une vie rythmée sur des airs Latinos

PORTRAIT CARLOS
Portrait de Carlos Alejandro Martinez


Diplômé en génie civil et en génie informatique, c’est à 18 ans, avec l’approbation de son père que Carlos a eu le déclic qui le fit tout abandonner pour vivre de sa passion et réaliser ses rêves. Portrait d’un danseur engagé qui prépare un des évènements les plus attendus pour tous les passionnés de danses latines.

Ingénieur à danseur professionnel

Les débuts

« Quand il parle de danse, il sait de quoi il parle. Il connaît sa matière. Oui, il y a la technique, mais avec lui on va dans l’Histoire de la danse, c’est enrichissant. Il saisit rapidement la personnalité des gens et s’adapte à chacun. C’est une bonne personne ». Humain et professionnel, c’est ainsi que Sabrina, une des élèves de Carlos le décrit.

C’est dans un studio lumineux aux murs blancs, où l’on peut admirer toutes ses récompenses aux divers concours et compétitions auxquels a participés, que Carlos enseigne ses cours de danses. L’endroit est éclairé, spacieux et rangé; un grand tableau noir règne sur le mur de droite, et on peut y lire le programme de l’année, un programme bien chargé. On devine déjà que Carlos Alejandro Martinez est un homme occupé, et en effet il ne compte plus les heures quand il s’agit de danser ou de donner des cours.

En effet c’est un homme dynamique qui a vécu au Mexique les premières années de sa vie avec sa famille. Il y décrit une ambiance très familiale où il se rappelle les moments où tout le monde se réunit dans une ambiance joyeuse.

Son parcours ne présageait pourtant pas une carrière dans le domaine de la danse. En effet Carlos est allé à l’université et a suivi une formation en génie informatique et en génie civil. Il a également travaillé en finance et dans la restauration.

Le déclic

Bien que son parcours soit atypique pour un danseur, Carlos a toujours été passionné et c’est lors d’un échange avec son père, que ce dernier lui propose d’en faire son métier, voyant son fils amoureux de la discipline, que Carlos décide de faire le pas : de passion et loisir, la danse latine devient maintenant son quotidien et son métier.

Un compétiteur né

Carlos Alejandro Martinez a à son palmarès de nombreux prix gagnés lors de diverses compétitions qu’il a réalisé à Montréal, Toronto et Miami entre autres. Parmi ses nombreux prix, il est notamment fier d’avoir remporté la troisième place à la convention de Montréal en 2009, les 1ère et 2ème place dans la catégorie Team Canada Showcase Salsa et Bachata en 2015. Il a également remporté le prix de la meilleure école de danses latines au prestigieux évènement Latinos Awards, en 2017.

« Il est toujours fier de ses élèves, nous encourage à persévérer et à nous surpasser » ajoute Sabrina, qui a eu l’occasion de participer à des compétitions avec Carlos et de remporter diverses médailles notamment dans le top 3. En effet, ce performeur qui a le goût du challenge, entraîne avec lui des nouveaux talents sur scènes, ce qui est souvent couronné de succès.

Au-delà des compétitions, Carlos Alejandro a sa troupe nommée Esencia, créée en été 2018, qui performe dans de nombreux festivals. Il propose également des auditions pour former ceux qui cherchent de nouveaux défis et améliorer leur technique afin de participer aux showcases et autres concours.

Un danseur engagé

« Il adore transmettre sa passion et ses connaissances avec les gens qui l’entourent » me partage Joana, partenaire de danse de Carlos. C’est donc tout naturellement que le gagnant de la meilleure école de danses latines de Montréal a créé son École née il y a 10 ans.

Considérant la danse comme un ensemble, Carlos encourage les intéressés à diversifier leurs compétences et c’est pour cette raison que dans son école située à Laval, au 321 Boulevard Ouest Saint Martin, il propose divers cours. Ainsi le volet enfants-adultes comprend des cours de danses latines (salsa, bachata, merengue, cumbia chachacha), de ballroom, des cours urbains, de ballets et folklore pour adultes comprenant le folklore Russe et Polonais. Il propose également des cours de Kizomba et pense intégrer prochainement des cours de folklore Mexicain. L’école offre aussi des cours de zumba. Et pour tous ceux qui souhaitent un service personnalisé, Carlos Alejandro donne des cours privés, et la progression est garantie !

Visionnaire engagé et innovateur, Carlos souhaite étendre sa passion au plus grand nombre. C’est pour cette raison qu’il a décidé de créer le festival annuel El Gran Baile, qui réunit des artistes de la scène locale, nationale et internationale. L’idée émerge il y a quelques années alors qu’il venait de créer son école de danse. Subventionnée par le World Salsa Summit de Miami, le festival El Gran Baile propose workshops, compétitions, soirées sociales ainsi que des spectacles. Aujourd’hui Carlos voit encore plus loin et organise l’édition El Gram Baile 2020, qui aura lieu sur un bateau de croisière afin de faire rêver encore plus de personnes et de faire briller la culture latine.


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Portrait of Carlos Alejandro Martinez

Graduated in civil engineering and computer engineering. It is at 18 years old that Carlos decided to become a professional dancer and made his passion his profession. Portrait of a committed dancer, who is preparing one of the biggest event for all passionate dancers.

From Engineering to Dancer

His beginnings

“When he talks about dance, he knows what he is talking about. He knows his stuff. Yes, for sure, there is the technique, but with him we learn more. It is very enlightening. What’s more, he knows his people, he knows how to connect with others and how to adapt to each one of us. He is a good person”. Kind and professional, here are the words Sabrina, one of Carlos’s student, uses to describe him.

It is in a luminous studio with white walls that Carlos teaches his dance classes.

You can admire all the various prices he won in all the competitions he participated.

Lights on all over the place, spacious and clean. On the right wall, there is a big black board where you can read the program of the following months : no doubt, Carlos is a busy man ! In fact he does not count the hours when he is dancing!

In fact, he is a dynamic man who lived in Mexico during his youth. He describes a very family atmosphere where he remembers the moments when everyone meets in a joyful atmosphere.

However, his academic carrer did not suppose an artistic dance. In fact Carlos went to the university and graduated in engineering and computer engineering. He also worked in the food and finances area.

His “haha” moment

Though his career was atypical for a dancer, Carlos was always passionate by dance. His father, then, suggest his son to become a professional dancer. Carlos decided to take the step: from passion and leisure; Latin dance became his daily life and his profession.

A born competitor

Carlos Alejandro Martinez has won numerous awards in various competitions he has made in Montreal, Toronto and Miami among others. Among his many awards, he is proud to have won the third place at the Montreal Convention in 2009, the 1st and 2nd place in the category Team Canada Showcase Salsa and Bachata in 2015. He also won the prize for the best Latin dance School at the prestigious Latinos awards event, in 2017.

“He is always proud of his students, encourages us to persevere and surpass us,” adds Sabrina, who had the opportunity to compete with Carlos and to win various medals in the top 3. Indeed, this performer who likes challenges, brings with him new talents on stage, which is often successful.

Beyond the competitions, Carlos Alejandro has his troupe named Esencia, created in summer 2018, which perform in many festivals. He also offers auditions to train those who are looking for new challenges and improve their technique in order to participate in showcases and other contests.

A committed dancer

“He loves to pass on his passion and knowledge with the people around him,” shares Joana, Carlos ‘ dance partner. It is therefore naturally that the winner of the Best Latin dance school in Montreal created his school 10 years ago.

Carlos encourages people to diversify their skills. This is for this reason that in his school located in Laval, at 321 Boulevard Ouest Saint Martin, he offers various courses. In this way, the children and adults component includes courses in Latin dances (salsa, bachata, merengue, cumbia chachacha), ballroom, urban courses, ballets and folklore for adults including Russian and Polish folklore

He also offers courses in Kizomba. He is thinking of integrating Mexican folklore classes in the near future. The school also offers Zumba classes. And for anyone who wants a personalized service, Carlos Alejandro gives private lessons, and the progression is guaranteed!

A committed and innovative visionary, Carlos wants to extend his passion to the greatest number. It is for this reason that he decided to create the annual El Gran Baile Festival, which brings together artists from the local, national and international scene. The idea emerged a few years ago when he had just created his dance school. Subsidized by the World Salsa Summit in Miami, El Gran Baile Festival offers workshops, competitions, social evenings and shows. Today Carlos sees even further and organizes the edition El Gram Baile 2020, which will take place on a cruise ship in order to make dreaming even more people and to make the Latin culture shine.

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Fierté Guadeloupéenne

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Originaire de la Guadeloupe, Bruno LOIAL, jeune entrepreneur de 30 ans, autodidacte et perfectionniste fait la fierté d’une île en emmenant son nom a l’INTERNATIONAL.

Effectivement je vous en ait parlé dans l’article précédent A LA VOTRE, où vous découvrez le champagne de LUXE TRÈFLE D’OR, marque de champagne créée en 2014.

Qui est le cerveau derrière cette marque ? Eh ben voila la réponse dans cet article. Il s’agit de BRUNO LOIAL, Guadeloupéen et fier qui a fondé la maison LOIAL-ARTHUR qui produit le champagne TRÈFLE D’OR à Reims, en France.

Ayant été dans le Monde des Finances, c’est à la suite d’un échange entre amis que la marque TRÈFLE D’OR est née. Et aujourd’hui les deux associés rendent la marque INTERNATIONALE.

C’est donc naturellement que j’ai pris contact avec un des cerveaux de la marque de Champagne et que je vous partage aujourd’hui sa VISION, son ÉTAT D’ESPRIT.
D’ailleurs, aux lecteurs qui se lancent dans le Monde des Affaires je vous conseille même de prendre des notes 🙂

Préparez vous à passer un bon moment car  ses propos pourraient bien vous plaire :

Entrevue :

The Dream Life Blog : Qu’est ce qui te pousse à toujours viser plus haut et aller plus loin?

Bruno Loial : Ce qui me pousse à viser plus haut et plus loin réside dans l’être humain cette éternel insatisfaction saine et envie de l’être humain de créer, se renouveler. On peut tous apporter quelques chose, mais il faut vouloir aller plus loin…sans cette émotion que nous avons tous, nous n’aurions pas eu la technologie du monde moderne.

TDLB : Qu’est ce qui t’inspire dans la vie ?

Bruno Loial : Lire des livres : De la Bible, en passant par des romans, les articles sur le développement personnel, des biographies de personnes qui ont amélioré ce Monde…
La musique classique m’inspire, je pense que cela apaise mon esprit suffisamment pour entendre les idées et pensées positives, je pense que l’on a tous des idées révolutionnaires ou évolutionnaires mais pas assez de silence autour de nous, pour les entendre.

 TDLB: Quelle est ta phrase leit-Motiv ?

Bruno Loial : Pensez que vous avez raison ou pas. Dans les deux cas vous avez raison.
(Henry Ford. 1863-1947)

TDLB : Comment vois tu le monde de l’entrepreneuriat/ des affaires ?

Bruno Loial : On ne vous prépare pas au Monde des Affaires, on n’est jamais réellement prêt, quelque soit le diplôme mais si dans votre phrase il y a le business et la passion, ce Monde vous rendra riche de culture, de connaissances et d’opportunités ; c’est ainsi que je le vois tous les jours.
Soyez passionné par ce que vous faites quelque soit le métier, avant de rentrer dans le monde du travail, la première chose à entreprendre, c’est vous même.

TDLB : Selon toi, la clé pour atteindre ses objectifs ?

Bruno Loial : Je dirai que c’est un trousseau de clé qui vous faut avoir pour ouvrir les portes de votre avenir. Croire en soi, être objectif, être méthodique, être perfectionniste. Apporter toujours quelque chose, un détail, un plus et on vous choisira parce que vous êtes, vous, et non parce que vous « faites ceci ou cela».
Un projet se copie, mais pas votre ADN.
C’est ce que recherche les acteurs qui vous permettrons d’atteindre vos objectifs (banque, actionnaires, amis etc…) de croire qu’il mise sur vous, car le projet, c’est vous avant tout.

TDLB : Tu fais référence parfois à  tes partenaires et collaborateurs comme étant une équipe de requins. Pour toi, le Monde des affaires est-il un milieu où l’on réussit en étant agressif ?

Bruno Loial : Dans certaines niches il y a beaucoup de challenges et de concurrences, hélas il n’y a pas de partage équitable.
Toujours avec de bonnes manières de gentlemen dans ma société, seuls les esprits vifs et acérés permettent de pérenniser un projet, une marque, des employés et donc des familles. Le monde des affaires n’est pas agressif mais impitoyable
Les cols blancs ne vous mangeront jamais mais peuvent faire en sorte de vous laissez mourir de faim en éprouvant de la compassion.


 

Come from Guadeloupe, Bruno LOIAL, 30-year-old entrepreneur, self-taught and perfectionist, is the pride of an island by taking his name to the INTERNATIONAL.

In the previous article A LA VOTRE you can already know more about the luxurious champagne brand TREFLE D’OR which Bruno Loial is one of the founders.

Well, WHO is the creator of this brand ?The answer is just right here in this article. It is  BRUNO LOIAL, from Guadeloupe who founded LOIAL-ARTHUR House which produces  champagne TRÈFLE D’OR in Reims, in France.

After being in the Finances, he decided to create TREFLE D’OR with a friend just after a simple conversation they had and then the idea came up …. and now you can enjoy the amazing flavour of TREFLE D’OR.

I got in touch with Bruno Loial and this is with pleasure that today I share with you his VISION, his MINDSET.

Moreover, readers who embark on Business I even advise you to take notes 🙂

Prepare to have a good time because his words might please you:

Interview :

The Dream Life Blog : What drives you to always aim higher and go further?

Bruno Loial: What drives me to aim higher and  go further lies in the human being and his willing to create, renew itself. We can all bring something, but we must go further … Without a burning desire to succeed, we would not have create modern technology.

TDLB : What inspires you ?

Bruno Loial : Read books: From the Bible, through novels, articles on personal development, biographies of people who have improved this World. Classical music inspires me too, I think it soothes my mind enough to hear positive ideas and thoughts, I think we all have revolutionary or evolutionary ideas but we do not take enough silent time to hear them.

TDLB : What’s your Leit-Motiv ?

Bruno Loial : Henry Ford’s quote ” Wether you think you can or you think you can not you’re right. It is the thinking that makes it so”.

TDLB : How do you consider entrepreneurship and business ?

Bruno Loial : Society does not prepare you for Business, we are never really ready, whatever the degree. But if you mix business and passion, entrepreneurship will give you more you knowledge and opportunities. Be passionate about what you do whatever the job, before entering the world of work, the first thing you have to work on is yourself.

TDLB : What is the key to reach your goals ?

Bruno Loial : I will say that it is a keychain that you need to have to open the doors of future. To believe in oneself, to be objective, to be methodical, to be a perfectionist.
Always bring something more and we will choose you because you are yourself, and not because you “do this or that”. You can copy a project, but not your DNA.
People you can help you to achieve your dream need to believe in yourself because the project is YOU.

TDLB : You refer to your partners and collaborators as being a team of sharks. For you, is the world of business an environment where you succeed by being aggressive?

Bruno Loial : In some domains there are a lot of competitions and challenges and not equitable sharing. Always with gentlemanly manners in my society, only sharp minds can sustain a project, a brand, employees and therefore families. Business is not aggressive but ruthless …
White-collar workers will never eat you but can make you starve and feel compassionate.

entrepreneurs

A la vôtre !!

Aujourd’hui je vous propose de vous asseoir et de trinquer au SUCCES!
On va se l’avouer aucun de nous ne dirait non à un BON CHAMPAGNE!

Et en plus cela tombe très bien car je vous propose de découvrir une marque qui a vu le jour en Mars 2014 et qui fait déja le Tour du Monde : TREFLE D’OR.

Opened oysters with black sturgeon caviar and lemon on ice on gr

Lorsque l’on demande à BRUNO LOIAL, jeune Guadeloupéen, fondateur du champagne TREFLE D’OR ce qui différencie ce champagne des autres voilà sa réponse :

TREFLE D’OR est la première Maison de Champagne à proposer du sur-mesure pour nos clients.
L’essence même du luxe réside dans le sur-mesure dans tout les domaines. Un travail sublimé par la Joaillerie Leopold à Paris sur les finitions haut de gamme. Quoi de mieux que du métal précieux pour tester le temps dans la conservation des millésimes les plus anciens 1895 et prestigieux de Reims? Chaque produit est issue du célèbre vignoble Charles Gardet. Le nectar et son emballage sont aussi important l’un comme l’autre il s’agit là simplement de ne pas user de papier ou de plastique pour représenter la quintessence qu’est le Champagne. Un véritable hommage qui remet de l’or sur la couronne du plus célèbre vin du monde”

Ces mots font rêver et m’ont donné envie d’en savoir plus sur cette marque de luxe dont des clients de plus en plus prestigieux s’intéressent.

Levitation

Voici donc 3 questions que j’ai eu l’occasion de poser à BRUNO LOIAL, ambitieux entrepreneur.

THE DREAM LIFE BLOG :Comment expliques tu le succès de la marque ?

BRUNO LOIAL : Le succès de la marque est due à notre identité, le parfait mélange entre le monde du champagne et la joaillerie parisienne.
Nous arrivons sur un marché où les clients sont à la recherche de renouveau, de luxe et d’avant-gardisme, de luxe moderne. Où les clients souhaitent d’avantage d’attention et plus d’exclusivités.
Notre icône rafraîchi l’œil et les âmes créatives.

TDLB : Retour sur le Mois de Janvier, il s’est passé beaucoup de choses en ce début 2018…

BRUNO LOIAL : Le mois de Janvier à confirmer l’impulsion internationale de la fin d’année 2017 et l’envie du marché à se tourner vers du luxe moderne. Nos partenaires nous expliquent qu’en TRÈFLE D’OR ils y voient le savoir-faire de REIMS gardé intact avec une icône qui les représentent. Un style de vie que l’on appelle le succès, une icône qui depuis 200 ans avec J-C fascine toute les époques et qui parlent à tout le monde dans toute les langues, le Trèfle.
Les collaborations avec le CANADA, ÉTATS-UNIS, LONDRES, DUBAI, ESPAGNE, BRÉSIL et la CHINE plus récemment sont les destinations pour ce trimestre.

C’est là où une partie de nos clients réside et souhaite voir le Trèfle s’installer dans des cercles de personnes ayant un certain standing mais pas seulement…

TDLB : Peux-tu nous donner un aperçu des projets 2018 pour la marque ?

BRUNO LOIAL : 2018 est une année où nous allons construire les fondations pour les 100 prochaines années.
Une vision, une ambiance, un parfum
Les show-rooms autour des grandes villes de luxe seront installés, une gamme d’accessoires verra le jour pour parfaire nos produits et enfin des éditions de notre flag ship verront le jour.

Une année prometteuse pour un marché en pleine expansion… A SUIVRE.

Et pour plus d’informations c’est juste ici :

CONTACT:

Commande : contact@trefle-dor.com
Instagram : Champagnetrefledor
Instagram : iamloialarthur
Twitter : iamloialarthur

 


 

What do you say if I invite you to share great successes that are coming, while drinking a tasteful and delicious champagne ?

I am sure you will say YES! And you know what ? Today I want to present you a Brand new Champagne launched in March 2014 which is already an INTERNATIONAL BRAND : TREFLE D’OR.

Comes from France and created by young entrepreneur from Guadeloupe, BRUNO LOIAL, TREFLE D’OR seduces customers from all around the World.

To BRUNO LOIAL, TREFLE D’OR is the first Champagne House to offer tailor-made products for their customers.

What makes the difference and the success of TREFLE D’OR is that “The essence of luxury is custom-made in all areas. A sublimated work by Leopold Jewelery in Paris on high-end finishes. What better than precious metal to test the time in the conservation of the most prestigious 1895 vintages of Reims ? Each product comes from the famous vineyard Charles Gardet. The nectar and its packaging are as important as the other it is simply not to use paper or plastic to represent the quintessence of Champagne. A true tribute that puts gold on the crown of the most famous wine in the world “


These words made me want to know more about this luxury brand which more and more prestigious customers are interested.
Cépage Or Blanc

Here are 3 questions that I had the opportunity to ask BRUNO LOIAL, ambitious entrepreneur.

THE DREAM LIFE BLOG: How do you explain the success of the brand?

BRUNO LOIAL: The success of the brand is due to our identity, the perfect mix between the world of champagne and Parisian jewelery.
Customers are looking for renewal, luxury and avant-garde, modern luxury. Where customers want more attention and more exclusives. Our icon refreshed the eye and creative souls.

TDLB: Back on the month of January, a lot has happened in early 2018 …

BRUNO LOIAL: The month of January confirmed the international impulse of the end of 2017 and the desire of the market to turn to modern luxury. Our partners explain to us that they see the REIMS touch in TREFLE D’OR with a perfect expertise and an icon that represents them. An icon that has fascinated all ages for 200 years and speaks to everyone in all languages, The Four LeafClover.
Collaborations with CANADA, USA, LONDON, DUBAI, SPAIN, BRAZIL and CHINA more recently are the destinations for this quarter.
This is where a part of our customers reside and wish to see the Clover settle in circles of people with a certain standing but not only …

TDLB: Can you give us an overview of the 2018 projects for the brand?

BRUNO LOIAL: 2018 is a year where we will build the foundations for the next 100 years.
A vision, an atmosphere, a fragrance
The showrooms around the big luxury cities will be installed, a range of accessories will be born to perfect our products and finally editions of our flag ship will be born.

A promising year for a booming market … To Be Continued.

And for more informations it’s right here:

CONTACT:

Commande : contact@trefle-dor.com
Instagram : Champagnetrefledor
Instagram : iamloialarthur
Twitter : iamloialarthur