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La musique dans la peau

*English will follow

Crédits photo : Dorian Burget

“Fini les choix et la rivalité, j’ai trop dramatisé”

Qui ne se reconnaît pas dans ces paroles et n’a jamais dramatisé plus qu’il n’en fallait lors d’une situation ?

MAIZO, jeune artiste de 23 ans, nous rappelle dans cette entrevue qu’il vaut mieux lâcher prise et aller de l’avant dans la vie… Notamment en amour, thème qui le touche particulièrement. Ayant baigné dans la musique depuis sa tendre enfance grâce à son père, ancien pilier d’un festival de reggae en France, il sort DRAMATISER, son nouveau single dont le clip officiel est sorti le 08 Février 2019, et c’est un vrai premier succès avec plus de 80 000 vues en moins d’une semaine. Un bon départ pour l’artiste.

Dynamique et passionné, Maizo a gentiment accepté de répondre à nos questions, et nous en dit un peu plus sur sa passion pour la musique et ses objectifs !

Entrevue

Dis nous MAIZO, depuis combien de temps chantes-tu ?

J’ai commencé la musique en 2011. Quand tu apprends à chanter au début, c’est nul, c’était catastrophique au début. Chaque année, je sortais plusieurs choses : des clips, des musiques et en 2016 j’ai arrêté. J’ai consacré ma vie à voyager, à faire du développement personnel. Et au bout de deux ans, donc fin 2018- début 2019, un ami , Marving alias HAZERKA, m’a mis en connexion avec son ancienne équipe et c’est avec eux que j’ai sorti DRAMATISER.

Quel a été le déclic de reprendre maintenant ?

Il était 4h du matin, je parlais avec Sébastien, le booker d’HAZERKA, il me dit “Axel il faut que tu reprennes la musique, que tu changes de nom”. D’où MAIZO, qui est plus personnel car ce sont les 5 premières lettres de mon nom, on a juste changé le S qui devient Z.
Lui et Hazerka m’ont mis en contact avec l’ancienne équipe de ce dernier, la Team Creativ Studio. Vu que c’est une grande équipe en France,à mes yeux et aux yeux de certains, pourquoi j’allais dire non ? C’est grâce à eux, grâce à Guard et Jocelyn de la Team Creativ Studio, que Maizo et le titre Dramatiser existent.

Pourquoi le chant en particulier ?

Car étant jeune avec mon père, j’ai baigné dans le reggae. Bien que je n’en fasse pas, j’adore ce style, j’en écoute tout le temps. Et un jour mon père m’a emmené au Zénith de Paris voir un groupe qui s’appelle DANAKIL, et pendant qu’on allait aux loges on a traversé la scène. Je me suis arrêté et j’ai trouvé cela vraiment puissant. C’est parti de là.

Que veux tu transmettre quand tu chantes ?

Pleins de choses, ce que j’écrit, souvent c’est vrai. Dramatiser c’est très récent cette histoire, cela date de 2018, c’est une histoire vécue même si ce n’est pas moi qui l’ai écrit. Je sais m’exprimer, je suis une grande gueule, mais j’aime l’exprimer en musique, c’est différent en chanson. C’est plus joli. Et quand je ressens quelque chose pour quelqu’un ou qu’une cause me touche, je l’écrit.

Par exemple, je défend à fond la cause ECOSIA. Ils ont planté 5 millions d’arbres dans le Monde. Je défend cela car on détruit nos forêts donc notre environnement et celui des autres animaux. Et quand quelque chose me touche comme cela, mes opinions, mes ressentis, je les transmet. A propos de DRAMATISER , c’est une histoire amoureuse d’avant. Dans le clip, je me cache derrière l arbre justement pour ne pas faire l’erreur de retomber dans ses bras. Donc j’ai trop dramatisé, mais je veux m’en aller comme je le dis dans la chanson.

80 000 vues en une semaine pour ton premier clip. Selon toi, quelle est la cause de ce boom de vues ?

On a mis en place une campagne YouTube, et c’est aussi grâce à tout mon entourage. Ensuite ce qui fait que les gens ont écouté, c’est qu’ils se sont reconnus dedans. Cela parle d’amour. Avant quand on se mariait c’était pour la vie. Maintenant on se marie un ou deux trois ans. Et la plupart divorcent. On dramatise pour n’importe quoi et donc les gens se reconnaissent car les gens n’arrivent pas à tenir un couple. Et je trouve cela dommage.

Est-ce un sujet sensible pour toi ?

Oui. Se poser avec quelqu’un avec qui l’on pense la même chose, même si on ne peut pas penser 100% la même chose, c’est quelque chose que je veux. J’ai envie d’avoir une famille tout en faisant ma passion et en voyageant. Par exemple mes enfants si je veux leur faire comprendre la géographie, je leur dirai : ” allez viens on va découvrir le Monde; tu veux apprendre l’anglais : on va aller dans un pays anglophone”. Du haut de mes 23 ans, cela peut paraître jeune de vouloir une famille maintenant mais la vie peut basculer à tout moment. C’est pour cela que je le veux le plus tôt et surtout avec la bonne personne.

Justement tu as beaucoup voyagé. Est-ce que cela a inspiré tes chansons ? Qu’est ce que cela t’a apporté ?

Cela m’a apporté de la maturité en plus de mon passé. En parallèle des voyages, j’ai également fait beaucoup de développement personnel donc ça a contribué à développer ma maturité. Et aussi prendre conscience des choses. Par exemple, en France, on se plaint beaucoup et je ne pense pas que si quelqu’un part en Inde ou au Népal il va revenir pareil.  Je suis parti en Roumanie et j’ai halluciné. Petite anecdote: j’arrive à l’aéroport, je prend un uber, il y en avait pour 15-20 minutes, et ça coutait 20-25 euros. C’est rien pour nous français, et la personne on ne la trouvait pas, donc le chauffeur se gare sur le parking, paie le parking et vient nous chercher. En France ils ne font pas cela. Juste là, j’ai pris une claque. Pas de sans domicile fixe dans la rue. Donc voyager nous fais voir de nouvelles cultures, découvrir des paysages, que ce soit en 5 étoiles ou dans une tente.

Es- tu du genre à dramatiser ?

(rires) Oui et non, sinon je n’aurai pas écris DRAMATISER. Et je pense que tout le monde dramatise, on est tous humain. Donc je dramatise mais moins qu’avant, car je me dis à quoi ça sert ? A tête reposée, je me dis pourquoi j’ai dramatisé ? Avec le développement personnel j’ai appris à prendre les choses différemment.

Est-ce que dans ce cas DRAMATISER est aussi un appel aux gens pour leur dire ‘ok ce n’est pas si grave, ne dramatise pas?

Oui totalement.  Car à la fin je me cache derrière l’arbre, je pars.

Souvent au départ lorsque l’on veut se lancer dans le milieu artistique, c’est un peu difficile. La famille et les amis qui ont tendance justement à dramatiser, ont peur et veulent que l’on choisissent quelque chose de plus “sûr”. As-tu été confronté à cela, comment a réagi ton environnement ?

Plutôt bien. Avant, quand j’ai commencé, mon père me disait ‘ ah t’est pas calé, t’es pas dans le rythme’. Et là avec dramatiser il  me dit le contraire ! J’en suis super heureux qu’il me dise cela. Depuis que j’ai sorti la chanson, j’ai eu énormément d’encouragements et de commentaires positifs. J’ai eu juste 1-2 commentaires négatifs.

Quelles sont tes inspirations musicales ?

J’aime tous les styles, je prend un peu de tout, partout. A l’heure actuelle, il y a un artiste qui s’appelle DADJU qui cartonne en France, c’est un gros loveur. Il a écrit un album qui s’appelle Gentleman 2.0 et c’est en mode love et je me reconnais dedans, et c’est un modèle. Il remplit des Olympias en 15 minutes, il fait des tournées aux États-Unis, au Canada. Ca m’inspire de dingue. Ce qu’il chante, son style , c’est ce que je fais, c’est là où je me reconnais le plus. Je le respecte.
C’est surtout la scène qui m’attire, je m’inspire un peu de tout le monde. Par exemple Matt Pokora, ce qu’il fait sur scène, cela m’inspire.
Les Jonas brothers ont sorti un titre dernièrement et j’ai beaucoup aimé. J’aime bien la saoul aussi, Ben l’Oncle Soul. Il y a Bigflo et Oli aussi.

Dans le reggae c’est Tairo. Michael Jackson aussi qui est un grand showman. J’aime bien Jay-Z aussi. J’avais été voir son concert avec Beyoncé ici au stade de France et j’ai bien aimé. Et c’est au concert de Danakil que j’ai eu le déclic de faire la musique. Mais j’ai eu ce déclic en montant moi-même sur la scène et que j’ai vu que c’était puissant. Ca m’a fait prendre conscience que je voulais aller sur scène.

C’est aussi dans tes gênes, grâce à ton père.

Oui tout à fait. J’aimerai bien d’ailleurs faire un ou deux sons de reggaes, ce ne serait pas logique sinon (rires).

Quels sont tes objectifs pour les prochains mois ?

Défendre Dramatiser à fond. Il y a forcément un deuxième titre qui va sortir. Je ne peux pas dire encore quand. Mais là, l’objectif c’est défendre dramatiser, à la radio, à la télé. On fait tout pour en tout cas.

Passionné de musique et avec une envie débordante de partager sa passion avec le Monde, Maizo est un artiste pleins de projets au dynamisme contagieux. Ayant déjà bien démarré sa carrière musicale avec on premier clip DRAMATISER , il prépare déjà le futur et c’est avec impatience qu’on attend la suite. Une chose est sûre, on lui souhaite beaucoup de réussite.

Suivez le sur Instagram, YouTube , Facebook, et sur toutes les plateformes de téléchargement légales.

Découvre son portrait juste ICI.


*English version

“I too much dramatized, Now I want to leave “

Who does not recognize himself in these words and has never dramatized more than was necessary in a situation?

MAIZO, a young artist of 23 years, reminds us in this interview that it is better to let go and move forward in life… Especially in love, theme that he feels really concerned about. He was soaked in music since his early childhood thanks to his father, former pillar of a reggae festival in France. He releases Dramatizer, his new single which the official clip was released on February 08, 2019; and this is a real first success with more than 80 000 views in a week. A good start for the artist.

Dynamic and passionate, Maizo has kindly accepted to answer our questions, and tells us a little more about his passion for music and his goals.

Interview

Hi Maizo, tell me, how long do you sing ?

I started to sing in 2011. When you learn to sing at first, it sucks, it was catastrophic at the beginning. But every year I released several video clips and songs. In 2016 I stopped. I have devoted my life to travel, to personal development. And after two years, so 2018-2019, a friend, Marving aka HAZERKA, put me in connection with his former team. It is thanks to them that I released Dramatiser.

Why did you accept to come back to music ?

It was 4:00 in the morning, I was talking with Sebastien on the phone, he is HAZERKA’s booker. He said to me “Axel you have to come back to music, but first change your pseudo.” That is how MAIZO is born. It is more personal, because these are the first 5 letters of my name, we just changed the S for Z.
Sebastien and Hazerka connected me with the former team of the latter, the Team Creativ Studio. As it is a well-known team in France,to me and for others, why I was going to say no? It is thanks to Guard and Jocelyn of the Team Creativ Studio, that Maizo and the title Dramatiser exist.

Why singing ?

When I was younger, because of my father, I was soaked in reggae. Although I don’t do reggae, I love this style. I listen to it all the time. One day my father took me to the Zenith of Paris to see a band called DANAKIL. While we were going to the lodges, we crossed the stage. I stopped and I found it really powerful. It’s gone from there.

Do you want to transmit something specific ?

Lots of things. What I write, often it’s true. Dramatiser is a very recent story from 2018. I know how to express myself, I’m a big mouth, but I like to express it in music, it’s different in song. It’s prettier. And when I feel something for someone or a cause touches me, I write it.

For example, I fully defend the ECOSIA cause. They planted 5 million trees in the world. I defend this because we destroy our forests, therefore our environment. When something touches me like this, i share my opinions and feelings. About Dramatiser, it’s a love story. In the video clip, I am hiding behind the tree to not make the mistake of falling back in her arms. I overdramatized but I want to leave the situation, as I say in the song.

80 000 vues in only one week. In your opinion what causes this success ?

We’ve set up a YouTube campaign, and it’s also thanks to all my entourage. Then what made people listen was that they recognized themselves in it. It’s about love. Before, when we got married it was for life. Now we get married one or two three years. And most of them get divorced. We dramatize for anything and therefore people recognize themselves because people do not manage to hold a couple. And I find it a pity.

Is it a sensitive topic for you ?

Yes. I want to have a family while doing my passion and traveling. For example, if I want my children understand geography, I will tell them: “Come on Let’s discover the world, you want to learn English: We’re going to go to an English-speaking country.” From the top of my 23 years, it may seem early to want a family now. But life can switch at any time. That’s why I want it early and especially with the right person.

You traveled a lot. Did it inspire you ? What traveling gives you?

It brought me maturity in addition to my past. In parallel to travel, I also did a lot of personal development so it helped me to be more mature. It helped me to be grateful for what I have. For example in France we complain a lot and I do not think that if someone goes to India or Nepal, he will come back to France the same. I went to Romania and I hallucinated. Little anecdote : I arrive at the airport, I take an Uber, there were for 15-20 minutes, and it cost 20-25 euros. It’s nothing for French people. We couldn’t find the driver, so he parked and pays the parking to pick us up. In France, they do not do that. That is crazy. You do not see homeless landline on the street. So traveling makes us see new cultures, discover landscapes, whether in 5 stars hotels or in a tent.

Do you dramatize ?

(Laughter) Yes and no, otherwise I will not write Dramatiser. I think everyone’s overreacting, we’re all human. So I’m overreacting but less than before, because I’m thinking “what’s the point?” At rested head, I tell myself why I dramatized? With personal development I learned to take things differently.

Is it a way to say to people to take things easy and not to dramatize life that much?

Yes it is. because at the end, i’m finally leaving the “dramatic’ situation.

Often at the outset when you want to get into the art world, it is a little difficult. Family and friends who tend to dramatize, are afraid and want you to choose something safer. Have you been confronted to this, how has your environment reacted?

Pretty good. Before when I started, my father said to me ‘ ah you are not stalled, you are not in the rhythm ‘. And there, with Dramatiser he tells me otherwise! I’m really glad he told me that. Since I released the song, I’ve had a lot of encouragement and positive feedback. I had just 1-2 negative comments.

Who inspire you musically talking ?

I like all styles. I take a little of everything, everywhere. At the moment there is an artist called DADJU who is in France. He’s a big lover. He wrote an album called Gentleman 2.0, it’s a lot of love songs and I recognize myself in it. He is a model, he fills the Olympias in 15 minutes , he toured the United States, Canada. It inspires me. What he sings, his style, that’s what I do, that’s where I recognize myself most. I respect that.
It’s mostly the scene that attracts me. So for example i get inspired by what Matt Pokora does on stage.
The Jonas brothers have released a title lately and I liked it very much. I listen to Ben L’Oncle Soul and Bigflo and Oli, too

I listen to Tairo too. I get inspired by Michael Jackson also who is a great showman. I like Jay-Z too, I had been seeing his concert with Beyoncé here at Stade de France and I liked it. However, it was at the concert of Danakil that I had the desire to make music. But I realised it by going up myself on the stage and I saw that it was powerful. It made me realise that I wanted to go on stage.

It is in your genes too thanks to your father.

Yes, absolutely. I would love to do one or two sounds of reggae, it would not make sense if not (laughter).

What are your goals for the following months ?

To defend Dramatise thoroughly. There’s bound to be a second title coming out. I can’t say yet when. But the goal is to defend Dramatiser, on the radio, on TV. We do everything we can for that.

Passionate about music and with an overflowing desire to share his passion with the world, Maizo is an artist full of projects with contagious dynamism. Having already started his musical career with the first video Dramatiser, he is already preparing the future and it is with great anticipation that we wait for the next song. One thing is for sure, we wish him a lot of success

Crédits photo : Anthony Lagune

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Musique, Passion et Générosité :

Portrait de MAIZO

Crédits photo : Numéro Six Photography

“Passionné, généreux, le cœur sur la main et plein d’énergie. Quand il sent que quelque chose est bon pour lui, il y va à fond. Il est toujours prêt à faire plaisir aux autres, à donner.”

Voici les premiers mots employés pour décrire MAIZO. Artiste de 23 ans, c’est en marchant sur la scène du Zénith de Paris pour se rendre aux loges, qu’il a eu le déclic de vouloir monter sur scène afin de partager sa passion pour le chant. Portrait d’un nouvel artiste plein d’ambition, qui vous fera tomber sous son charme.

Ses débuts dans la musique

Fils d’un des anciens piliers d’un grand festival de reggae en France, Maizo a baigné dans la musique. Alors qu’il débute en 2011 avec la sortie de quelques clips et musiques, il met une pause à sa carrière musicale pour voyager et découvrir le Monde. C’est fin 2018, suite à l’appel d’un ami, qu’il reprend plus sérieusement la musique en sortant son single DRAMATISER qui connaît un joli succès avec 80 000 vues en une semaine. Sur un rythme pop-tropical, Dramatiser a tout d’un hit d’été.

S’inspirant de divers styles musicaux, Maizo affectionne particulièrement le style de DADJU dont le style poétique et romantique, fait écho à ce jeune artiste qui aime chanter l’amour.
Parmi ses inspirations musicales on peut citer, entre autres, le roi de la pop Michael Jackson, le chanteur de reggae Tairo, Ben l’Oncle Soul pour le côté soul ainsi que Matt Pokora pour la scène.

C’est cependant son passage éclair sur la scène du Zénith, alors qu’il y marchait juste pour se rendre aux loges, qui lui a fait prendre conscience qu’il voulait se produire sur scène. C’est depuis ce jour que Maizo s’est lancé dans la chanson, pour notre plus grand plaisir.

Un artiste avec la main sur le coeur

Maizo ne chante pas simplement l’amour mais aimerait également partager toute cause qui le touche particulièrement, et où il cherche également à sensibiliser son public.

Ainsi des causes telles que la cause environnementale fait partie d’un de ses combats, et c’est de manière engagée qu’il encourage la cause d’ECOSIA, moteur de recherche qui pour chaque recherche effectuée, plante un arbre afin de reconstruire un environnement sain.

De plus, “il n’hésite pas à se sacrifier pour les autres, à faire plaisir aux gens ” , ajoute un de ses amis proche. C’est l’une des qualités qui ressort le plus lorsque son entourage nous parle du jeune artiste. Donc en plus d’être talentueux et engagé, Maizo est un artiste qui a la main sur le cœur.

Vision et ambition

En 2018 alors qu’il voyageait autour du Monde, Maizo en a profité pour apprendre plus sur lui et s’est consacré pendant ce temps au développement personnel. Cette découverte autour du Monde ainsi que cette introspection lui ont permis de grandir en maturité. Bien que passionné, c’est avec du recul et de la positivité qu’il analyse les situations qui se présentent à lui, voyant toujours les choses du bon côté.

Ambitieux, Maizo a un mot d’ordre et c’est “persévérance”. En effet, selon lui, peu importe le domaine dans lequel on évolue, si l’on veut des résultats et si l’on veut réussir, il faut persévérer et aller au bout de ce que l’on entreprend. Et c’est d’ailleurs sa promesse pour atteindre tous ses objectifs dans la musique.

Ainsi du haut de ses 23 ans, Maizo voit l’avenir en grand et a déjà une vision bien claire de ses objectifs. C’est plutôt bien parti pour lui, qui en peu de temps accumule plus de 80 000 vues pour son premier clip sur YouTube . Pas si dramatique pour un début 😉

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Crédits photo : Kinox

*English version

“Passionate, generous and full of energy. When he feels that something is good for him, he goes for it. He is always willing to please others, to give to others. “

Here are the first words used to describe MAIZO. This 23-year-old artist realized by walking on the stage of the zenith of Paris to get to the lodges, that he wanted to go on the stage in order to share his passion for singing. Portrait of a new artist full of ambition, which will make you fall under his charm.

His beginnings

Son of one of the former pillars of a famous reggae festival in France, Maizo was soaked in music since his childhood. He started in 2011, by releasing a few clips and songs. During almost two years he stopped his musical career to travel and discover the world. It’s late 2018, after the call of a friend, he decided to come back more seriously to music by releasing his single DRAMATISER . The video clip reached 80 000 views in a week. With its pop-tropical rythm, Dramatiser sounds as a summer hit.

Inspired by various musical styles, Maizo particularly likes the work of DADJU, whose poetic and romantic style echoes this young artist who loves to sing love songs.
Among his musical inspirations are the King of pop Michael Jackson, the reggae singer Tairo, Ben l’Oncle Soul as well as Matt Pokora for his performance on the stage.

However, it is by walking on the stage of the Zenith, while he was going to the lodges, that realized he wanted to perform on stage. It is since that day that Maizo started to sing, for our greatest pleasure.

A Loving and Generous artist

Maizo does not simply sing love song. He would also like to share any causes important to him and seeks to raise awareness of his audience.

Thus causes such as the environmental cause is part of one of his fights. That is why he encourages the cause of ECOSIA, a search engine which for every research carried out, plants a tree in order to rebuild a healthy environment.

“He does not hesitate to sacrifice himself for others, to please people “. This is one of the qualities that emerges most when his entourage tells us about the young artist. So in addition to being talented and committed, Maizo is an artist who has his hand on the heart.

Vision and Ambition

In 2018 while travelling around the world, Maizo took the opportunity to learn more about him and devoted himself during this time to personal development. This discovery around the world and this introspection allowed him to grow in maturity. While passionate, it is with hindsight and positivity that he analyzes the situations that arise to him, always seeing things on the bright side.

Ambitious, Maizo has a motto and it is “perseverance “. In his opinion, regardless of the field in which we evolve, if we want results and if we want to succeed, we must persevere and go through what we are undertaking. And this is his promise to achieve all his goals in music

So from the top of his 23 years Maizo has a clear vision of his future and of his goals. We must say he is on the right path, whith more than 80 000 views for his first video on YouTube. Not so dramatic for a beginning 😉

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Pour l’Amour de la Danse

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Crédits photo Carlos Alejandro Martinez

Présent sur la scène artistique depuis maintenant plus de 15 ans, Carlos Alejandro Martinez fait partie des noms connus parmi les danseurs de Montréal. Expert en danses latines, c’est à travers sa passion qu’il vit et transmet son savoir avec tous les passionnés. A travers cet entretien Carlos nous partage ce qui l’anime dans son métier. En effet, notamment dans le monde artistique, on admire rapidement les prouesses des artistes mais rares sont ceux qui connaissent le parcours, parfois tumultueux et inattendu de ces derniers.

C’est donc dans son école à Laval que nous nous rencontrons alors qu’il termine un cours privé, et m’accueille allègrement avec un large sourire. Avec un parcours académique qui ne présageait pas un avenir artistique, ce danseur engagé et performeur dans l’âme se confie sur ses motivations et sa passion.

Entrevue

Carlos, peux-tu nous conter comment est né ce désir de devenir danseur professionnel ?

J’ai d’abord étudié au collège et à l’université en génie informatique et génie civil. Au secondaire je participais déjà à des spectacles et un jour, au collège, Marcena, professeure de danse m’a interpellé en me disant qu’elle souhaiterait que je fasse partie de sa troupe de danse.
J’ai donc pris des cours en parallèle de mes études.
J’ai par ailleurs fais de la finance, de la restauration. Mais, suite à une discussion avec mon père, qui d’ailleurs m’a surprise, il m’a demandé pourquoi je ne me lançais pas uniquement dans la danse. Je savais que c’était ma passion mais son approbation m’a beaucoup aidé moralement et 24 heures après j’étais prêt!

Que t’apporte la danse ?

Elle me libère, m’emmène dans un univers différent de ce que l’on peut voir tous les jours.
J’adore créer, donner des cours. J’apprends beaucoup des autres. Il y a plusieurs choses mais je dirai que la danse m’apporte la liberté, la créativité et le partage avec les autres.

La danse latine est très variée. Habituellement on parle de salsa, de bachata. As-tu un type précis qui te passionne le plus ?

La salsa a toujours été mon faible. J’aime beaucoup aussi le chachacha bien que ce ne soit pas une danse que l’on voit souvent, notamment au Canada.
Dans ma culture, au Mexique on ne danse pas vraiment la salsa mais les mêmes rythmes sont toujours présents dans les réunions familiales qui sont très festives; donc étant petit je regardais les autres danser.

Tu as participé à de nombreuses compétitions et tu as emmené plusieurs de tes élèves à se surpasser et à gagner des prix, notamment dans le top 3. Quel sentiment ressens-tu lorsque tu vois le travail accompli et leurs résultats ?

C’est un sentiment de fierté envers eux. On peut dire que la danse pour 99% des gens qui viennent, c’est comme une thérapie, c’est sortir du quotidien. Ce qui me passionne, c’est de les voir se surpasser car certains ont des problèmes personnels ou manquent de confiance.
J’ai connu des personnes dans l’incapacité physique de danser, et lorsqu’ils venaient ici, après plusieurs cours il y avait une vraie différence.
D’autres ont des problèmes personnels et lorsqu’ils viennent dans mon Univers, ils les oublient et focalisent sur leur bien-être.

Tu es d’ailleurs l’un des rares danseurs qui a créé sa propre école seul et à son nom, et qui résiste aux turbulences de la vie d’artiste en tant que propriétaire d’école. Quel est ton secret ?

(rires) Quel est mon secret ? Il n’y a pas vraiment de formule magique. C’est du travail ardu, de la discipline, beaucoup de persévérance. Il y a des hauts et des bas comme dans toutes les entreprises. Ce sont des cycles. Avec le temps tu comprends qu’il faut des cycles : il faut un bas pour avoir un haut ; il faut une perte pour avoir un gain.
La formule c’est l’acceptation : accepter que tu vis des autres, tout autant qu’ils vivent de toi.
C’est du travail 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Peux-tu justement nous parler un peu des prestations offertes dans ton école ?

Il y a plusieurs volets. Donc il y a le volet enfants-adultes qui comprend des cours de danses latines (salsa, bachata, merengue, cumbia chachacha), de ballroom, des cours urbains, de ballets et folklore pour adultes comprenant le folklore Russe et Polonais. Sous peu il y aura du folklore Mexicain. Nous proposons de la kizomba. Nous avons des cours de zumba : c’est de l’afro-fitness mélangeant des rythmes afro-péruvien et du fitness.
On a des cours privés en semaine et en fin de semaine.
Les cours pour enfants sont divisés en ballet, urbain et danses latines.

Quel conseil donnerai-tu aux nouveaux danseurs et qui veulent notamment évoluer à Montréal ?

La danse, comme beaucoup d’autres disciplines, va toujours évoluer. Ce n’est pas en prenant des cours avec une seule personne que tu vas évoluer. C’est bien de prendre des cours un peu partout, d’apprendre un peu de tout. On peut se spécialiser dans une discipline mais cela n’empêche pas d’aller chercher autre chose. Exemple, pour une personne qui veut se spécialiser dans la salsa, il aura besoin d’afro, de ballet, de danse urbaine, de hip hop, de jazz, de danse contemporaine. Plus tu vas chercher, plus tu seras un meilleur performeur, compétiteur et meilleur professeur.

Pourrais-tu ne pas être danseur ? Si oui, que serais-tu, que ferais -tu ?

Lorsque l’on est petit on voit ce que nos parents ou ce que quelqu’un de proche de nous fait. Mon oncle a étudié en architecture donc je voulais être architecte, car j’étais très proche de lui.
Puis j’ai décidé d’aller en génie et informatique. On ne sait jamais ce que la vie nous réserve. Et puis, la danse est apparue. Certains disent que l’art est difficile. Je ne crois pas à cela. Je crois que c’est nous même qui nous mettons les obstacles. C’est une question de focalisation et de travail. Tout est faisable et je compte danser jusqu’à ce que la vie me le permette.

J’aimerai également aborder le dernier grand événement organisé à Montréal du 24 au 27 Janvier 2019 dont tu es à l’origine et c’est El Gran Baile, qui réunit de nombreux artistes locaux, nationaux et internationaux. Comment t’es venu l’idée d’organiser cet événement annuel à Montréal ?

Cela commence toujours par un rêve. Lorsque j’ai commencé mon école, je me suis dit que je voulais créer un anniversaire d’un soir. Puis trois ans plus tard, m’est venue l’idée de faire un festival en dehors de l’anniversaire mais manque de temps, cela ne s’est pas fait. Puis je me suis dit que l’on allait tout rassembler et appeler cela El Grand Baile. Et l’évènement est né.
De plus, je voulais faire un festival en dehors de Montréal.
J’ai fait un voyage au Panama, que j’ai adoré et par coïncidence, bien que je croie que c’est parce que l’on pense beaucoup à la chose que l’on veut et que l’on travaille fort pour l’obtenir, j’ai eu la chance de rencontrer Sabrina, qui m’a beaucoup aidé pour faire la prochaine édition d’El Gran Baile qui aura lieu sur un bateau de croisière, Donc là ce n’est plus seulement au Panama que l’on fera El Grand Baile mais en visitant plusieurs îles.
Je suis très content d’arriver à ce point-là. C’est énormément d’organisation. C’est dans un an, entre le 18 et 25 Janvier 2020.

Quels sont les prochains événements ou grandes dates à retenir pour les mois à venir ?

Il y a plusieurs évènements qui se déroulent ici au Canada et je pense que c’est important de s’entraider. Il y a le Toronto Salsa Festival en Avril durant la fin de semaine de Pâques, Il y a l’évènement Madessimo à Grandby. Il y a l’évènement de la convention de salsa de Montréal au Complexe Desjardins en Mai.
En Octobre il y a le Canada Salsa Congress à Toronto. En Novembre il y a le Ottawa Salsa Festival.
Et en Janvier 2020 il y a le World Salsa Summit où l’on pense retourner beaucoup plus forts que cette année. Et tout de suite après il y a El Gran Baile dans la croisière.
Danseur passionné depuis 18 ans, Carlos Alejandro Martinez est donc un professionnel et entrepreneur investit qui se donne pour faire évoluer la danse latine à Montréal. Son secret ? Motivation, travail acharné et partage. C’est à travers cette forme d’expression qu’il évolue et permet aux autres également de vivre une thérapie à travers la danse et d’échapper à leur quotidien.
Proposant divers types de danses à son école située au 321 Boulevard Ouest Saint Martin à Laval, Carlos est toujours à la recherche d’amélioration et prépare de nombreux projets bien rythmés !

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Pour en savoir plus sur EL GRAND BAILE, c’est ICI


On the scene  for more than 15 years now, Carlos Alejandro Martinez is one of the most known dancers of Montreal. Expert in Latin dances, it is through his passion that he lives and transmits his knowledge with so much enthusiasm. Through this interview, Carlos shares with us what animates him in his profession. Indeed, especially in the artistic area, we admire the prowess of the artists. But few know the real challenges and courage it acquires.

It is in his school in Laval that we meet while he is ending up a private course, and greets me cheerfully with a wide smile. With an academic background that did not foreshadow an artistic future, this engaged and performer soul confides his motivations and passions.

Interview

Carlos, can you tell us how this desire to become a professional dance was born?

I, first, studied at college and university in computer engineering and civil engineering. In high school I was already participating in shows. one day in college, Marcena, a dance instructor, told me that she would like me to be part of her dance troupe.
So I took courses in parallel to my studies.
I also worked in the finances and food industry. But one day, I talked with my father, who suggest me to made my passion, my profession. I knew it was my passion but his approval helped me a lot. 24 hours later, I was ready!

What do you feel and when you dance?

It liberates me. It takes me to a different universe from what we can see every day.
I love creating, giving classes. I learn a lot from others. There are many things but I will say that dance brings me freedom, creativity and the opportunity to share with others.

 There is various type of Latin dances. But usually we talk about Salsa and bachata. Do you have a specific type that you like the most?

Salsa has always been my favorite. I also like Chachacha, although it is not known as much as salsa, especially in Canada.
In my culture, in Mexico, we do not really dance salsa. But the same rhythms are always present in family gatherings that are very festive. And when I was younger, I was watching other people dancing.

You have participated in many competitions and you have taken many of your students to surpass themselves and win prizes, especially in the top 3. How do you feel when you see the work done and their results?

It’s a sense of pride towards them. Almost for 99% of people who come to dance, it is like a therapy. What fascinates me is to see them surpass themselves; because some have personal problems or lack confidence.
I know people who had physical inability to dance. The same persons, when they come here, after several courses, there is a real difference.
Others have personal problems and when they come into my universe, they forget about them and focus on their well-being.

You are also one of the few dancers who created his own school alone and in his name. You resists the turbulence of artist life as a school owner. What’s your secret?

(Laughter) What’s my secret? There is not really a magic formula. It’s hard work, discipline and a lot of perseverance. There are ups and downs as in all companies. These are cycles. With time you understand that it takes cycles: it takes a down to have a up; It takes a loss to gain.
The formula is acceptance: accept that you live with others, just as much as they live from you.
It’s working 24 hours a day , 7 days a week.

Can you just tell us  about the classes you give in your school?

There are several shutters. So there is the children-adult component that includes courses in Latin dances (salsa, bachata, merengue, cumbia chachacha), ballroom, urban courses, ballets and folklore for adults including Russian and Polish folklore. Soon there will be Mexican folklore. We offer Kizomba. We have Zumba classes: It’s Afro-fitness mixing Afro-Peruvian rhythms and fitness.
We have private lessons on weekdays and weekends.
The children’s courses are divided into ballet, urban and Latin dances.

What advice will you give to new dancers who want to evolve in Montreal?

Dance, like many other disciplines, will always evolve. It is not by taking lessons with only one person that you will evolve. It’s nice to take lessons everywhere, learn a little bit of everything and everyone. You can specialize in a discipline, but that does not prevent you from going for something else. For example, if you want to specialize in salsa, you will need Afro, ballet, urban dance, hip hop, jazz, contemporary dance. The more you get, the more you’ll be a better performer, competitor and better teacher.

Could you not be a dancer? If so, what would you do?

When one is young, we see what our parents or what someone close to us does. My uncle studied architecture so I wanted to be an architect, because I was very close to him.
Then I decided to go to engineering and computer science. You never know what life holds. And then dance appeared. Some say that art is difficult. I don’t believe in that. I think we are the ones who put the barriers. It is a matter of focus and work. Everything is possible and I intend to dance until life gives me the opportunity to do it.

I would also like to talk about the last major event held in Montreal from January 24 to 27, 2019 which you are the founder. It is called El Gran Baile. Many local, national and international artists are invited and perform. How did you come up with the idea of organizing this annual event in Montreal?

It always starts with a dream. When I started school, I wanted to create an anniversary for it. Then three years later, I came up with the idea of doing a festival outside the anniversary but because of lack of time, it did not happen. Then, I told myself that we would gather everything and call it El Grand Baile. And the event was born.
Besides, I wanted to do a festival outside of Montreal.

I traveled to Panama. I loved it. Coincidentally, although I believe that it is because we think a lot about the thing we want and that we work hard to get it, I had the chance to meet Sabrina, who helped me a lot to make the next edition of El Gran Baile. It will take place on a cruise ship, so we will not visit only Panama but several islands.
I am very happy to get to that point. That is a lot of organization. It’s in a year, between January 18 and 25, 2020.

What are the next events or milestones to remember for the coming months?

There are several events taking place here in Canada and I think it is important to help each other. There is the Toronto Salsa Festival in April during the Easter weekend, there is the Madessimo event in Grandby. There is the event of the Montreal Salsa Convention at Complexe Desjardins in May.
In October there is the Canada Salsa Congress in Toronto. In November there is the Ottawa Salsa Festival

And in January 2020 there is the World Salsa Summit. We will go back there much stronger than this year. And right after, there’s El Gran Baile on the cruise.
Passionate dancer for 18 years, Carlos Alejandro Martinez is a professional dancer and entrepreneur, committed to help the Latin dance community to evolve in Montreal. His secret? Motivation, hard work and sharing. It is through this form of expression that he grows and allows others also to free themselves through dance and escape their daily lives.
Offering various types of dance at his school located at 321 Boulevard Ouest Saint Martin in Laval, Carlos is always looking for improvement and preparing many well-paced projects!


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artists, entrepreneurs

Une vie rythmée sur des airs Latinos

PORTRAIT CARLOS
Portrait de Carlos Alejandro Martinez


Diplômé en génie civil et en génie informatique, c’est à 18 ans, avec l’approbation de son père que Carlos a eu le déclic qui le fit tout abandonner pour vivre de sa passion et réaliser ses rêves. Portrait d’un danseur engagé qui prépare un des évènements les plus attendus pour tous les passionnés de danses latines.

Ingénieur à danseur professionnel

Les débuts

« Quand il parle de danse, il sait de quoi il parle. Il connaît sa matière. Oui, il y a la technique, mais avec lui on va dans l’Histoire de la danse, c’est enrichissant. Il saisit rapidement la personnalité des gens et s’adapte à chacun. C’est une bonne personne ». Humain et professionnel, c’est ainsi que Sabrina, une des élèves de Carlos le décrit.

C’est dans un studio lumineux aux murs blancs, où l’on peut admirer toutes ses récompenses aux divers concours et compétitions auxquels a participés, que Carlos enseigne ses cours de danses. L’endroit est éclairé, spacieux et rangé; un grand tableau noir règne sur le mur de droite, et on peut y lire le programme de l’année, un programme bien chargé. On devine déjà que Carlos Alejandro Martinez est un homme occupé, et en effet il ne compte plus les heures quand il s’agit de danser ou de donner des cours.

En effet c’est un homme dynamique qui a vécu au Mexique les premières années de sa vie avec sa famille. Il y décrit une ambiance très familiale où il se rappelle les moments où tout le monde se réunit dans une ambiance joyeuse.

Son parcours ne présageait pourtant pas une carrière dans le domaine de la danse. En effet Carlos est allé à l’université et a suivi une formation en génie informatique et en génie civil. Il a également travaillé en finance et dans la restauration.

Le déclic

Bien que son parcours soit atypique pour un danseur, Carlos a toujours été passionné et c’est lors d’un échange avec son père, que ce dernier lui propose d’en faire son métier, voyant son fils amoureux de la discipline, que Carlos décide de faire le pas : de passion et loisir, la danse latine devient maintenant son quotidien et son métier.

Un compétiteur né

Carlos Alejandro Martinez a à son palmarès de nombreux prix gagnés lors de diverses compétitions qu’il a réalisé à Montréal, Toronto et Miami entre autres. Parmi ses nombreux prix, il est notamment fier d’avoir remporté la troisième place à la convention de Montréal en 2009, les 1ère et 2ème place dans la catégorie Team Canada Showcase Salsa et Bachata en 2015. Il a également remporté le prix de la meilleure école de danses latines au prestigieux évènement Latinos Awards, en 2017.

« Il est toujours fier de ses élèves, nous encourage à persévérer et à nous surpasser » ajoute Sabrina, qui a eu l’occasion de participer à des compétitions avec Carlos et de remporter diverses médailles notamment dans le top 3. En effet, ce performeur qui a le goût du challenge, entraîne avec lui des nouveaux talents sur scènes, ce qui est souvent couronné de succès.

Au-delà des compétitions, Carlos Alejandro a sa troupe nommée Esencia, créée en été 2018, qui performe dans de nombreux festivals. Il propose également des auditions pour former ceux qui cherchent de nouveaux défis et améliorer leur technique afin de participer aux showcases et autres concours.

Un danseur engagé

« Il adore transmettre sa passion et ses connaissances avec les gens qui l’entourent » me partage Joana, partenaire de danse de Carlos. C’est donc tout naturellement que le gagnant de la meilleure école de danses latines de Montréal a créé son École née il y a 10 ans.

Considérant la danse comme un ensemble, Carlos encourage les intéressés à diversifier leurs compétences et c’est pour cette raison que dans son école située à Laval, au 321 Boulevard Ouest Saint Martin, il propose divers cours. Ainsi le volet enfants-adultes comprend des cours de danses latines (salsa, bachata, merengue, cumbia chachacha), de ballroom, des cours urbains, de ballets et folklore pour adultes comprenant le folklore Russe et Polonais. Il propose également des cours de Kizomba et pense intégrer prochainement des cours de folklore Mexicain. L’école offre aussi des cours de zumba. Et pour tous ceux qui souhaitent un service personnalisé, Carlos Alejandro donne des cours privés, et la progression est garantie !

Visionnaire engagé et innovateur, Carlos souhaite étendre sa passion au plus grand nombre. C’est pour cette raison qu’il a décidé de créer le festival annuel El Gran Baile, qui réunit des artistes de la scène locale, nationale et internationale. L’idée émerge il y a quelques années alors qu’il venait de créer son école de danse. Subventionnée par le World Salsa Summit de Miami, le festival El Gran Baile propose workshops, compétitions, soirées sociales ainsi que des spectacles. Aujourd’hui Carlos voit encore plus loin et organise l’édition El Gram Baile 2020, qui aura lieu sur un bateau de croisière afin de faire rêver encore plus de personnes et de faire briller la culture latine.


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Portrait of Carlos Alejandro Martinez

Graduated in civil engineering and computer engineering. It is at 18 years old that Carlos decided to become a professional dancer and made his passion his profession. Portrait of a committed dancer, who is preparing one of the biggest event for all passionate dancers.

From Engineering to Dancer

His beginnings

“When he talks about dance, he knows what he is talking about. He knows his stuff. Yes, for sure, there is the technique, but with him we learn more. It is very enlightening. What’s more, he knows his people, he knows how to connect with others and how to adapt to each one of us. He is a good person”. Kind and professional, here are the words Sabrina, one of Carlos’s student, uses to describe him.

It is in a luminous studio with white walls that Carlos teaches his dance classes.

You can admire all the various prices he won in all the competitions he participated.

Lights on all over the place, spacious and clean. On the right wall, there is a big black board where you can read the program of the following months : no doubt, Carlos is a busy man ! In fact he does not count the hours when he is dancing!

In fact, he is a dynamic man who lived in Mexico during his youth. He describes a very family atmosphere where he remembers the moments when everyone meets in a joyful atmosphere.

However, his academic carrer did not suppose an artistic dance. In fact Carlos went to the university and graduated in engineering and computer engineering. He also worked in the food and finances area.

His “haha” moment

Though his career was atypical for a dancer, Carlos was always passionate by dance. His father, then, suggest his son to become a professional dancer. Carlos decided to take the step: from passion and leisure; Latin dance became his daily life and his profession.

A born competitor

Carlos Alejandro Martinez has won numerous awards in various competitions he has made in Montreal, Toronto and Miami among others. Among his many awards, he is proud to have won the third place at the Montreal Convention in 2009, the 1st and 2nd place in the category Team Canada Showcase Salsa and Bachata in 2015. He also won the prize for the best Latin dance School at the prestigious Latinos awards event, in 2017.

“He is always proud of his students, encourages us to persevere and surpass us,” adds Sabrina, who had the opportunity to compete with Carlos and to win various medals in the top 3. Indeed, this performer who likes challenges, brings with him new talents on stage, which is often successful.

Beyond the competitions, Carlos Alejandro has his troupe named Esencia, created in summer 2018, which perform in many festivals. He also offers auditions to train those who are looking for new challenges and improve their technique in order to participate in showcases and other contests.

A committed dancer

“He loves to pass on his passion and knowledge with the people around him,” shares Joana, Carlos ‘ dance partner. It is therefore naturally that the winner of the Best Latin dance school in Montreal created his school 10 years ago.

Carlos encourages people to diversify their skills. This is for this reason that in his school located in Laval, at 321 Boulevard Ouest Saint Martin, he offers various courses. In this way, the children and adults component includes courses in Latin dances (salsa, bachata, merengue, cumbia chachacha), ballroom, urban courses, ballets and folklore for adults including Russian and Polish folklore

He also offers courses in Kizomba. He is thinking of integrating Mexican folklore classes in the near future. The school also offers Zumba classes. And for anyone who wants a personalized service, Carlos Alejandro gives private lessons, and the progression is guaranteed!

A committed and innovative visionary, Carlos wants to extend his passion to the greatest number. It is for this reason that he decided to create the annual El Gran Baile Festival, which brings together artists from the local, national and international scene. The idea emerged a few years ago when he had just created his dance school. Subsidized by the World Salsa Summit in Miami, El Gran Baile Festival offers workshops, competitions, social evenings and shows. Today Carlos sees even further and organizes the edition El Gram Baile 2020, which will take place on a cruise ship in order to make dreaming even more people and to make the Latin culture shine.

dansealejandro.com
elgranbaile
artists

B.A.E

*English will follow

Avant de commencer à lire, je vous propose d’aller écouter cette chanson EN CLIQUANT ICI, qui est juste un de mes coup de coeur du groupe que je vous présente aujourd’hui et vous comprendrez pourquoi je suis si contente de partager leur talent !!

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” Felices los 4″ de Maluma , “Corazon” de Maluma FEAT Nego Do Borel,  “Robarte un beso” de Carlos Vives cela vous dit quelque chose ?
Si vous êtes un amateur de musique Latine vous allez forcément reconnaître ces titres.

Eh bien aujourd’hui je vous offre une redécouverte de ces chansons avec les mix du groupe B.A.E, groupe  latino de musique POP formé de 4  jeunes chanteurs.

Le groupe composé du Colombien Jax, du Vénézuelien Kévin et des Mexicains Ricky et Omar s’est formé grâce au réseaux sociaux !!
Et oui merci la nouvelle technologie !

C’est pour le plus grand plaisir de nos oreilles, et de nos yeux aussi ( n’est ce pas mesdemoiselles ) que ce quatuor s’est réunis afin de nous offrir leur meilleure version et remix de grands tubes latinos.

C’est en écoutant leur version de “Felices los 4” de Maluma et de “Robarte un Beso de Carlos Vives”que je suis tombée amoureuse de ces jeunes talents qui ont déjà leur fan-base bien établie au Mexique mais aussi à travers le Monde ! Et ce n’est que le début car bien qu’ils aient déjà collaborés avec divers artistes tels que Nath Campos, connue pour ses vidéos sur Vines et qui est une vraie superstar sur les réseaux sociaux, le groupe B.A.E a déjà pleins de projets en tête !

Ayant commencé par des reprises, le groupe a sorti sa première chanson le 02 Mars 2018 SOMOS FUEGO. Et effectivement ils mettent le feu 😉

Ils ont acceptés de répondre à quelques questions, rien que pour TheDreamLife.blog et je vous propose de découvrir comment ils arrivent à organiser leur vie publique et leur vie privée, ainsi que leurs rêves et projets.

Interview :

The Dream Life Blog : De nombreux groupes se forment puis se séparent. Comment vivez vous votre expérience ensemble? Il semble qu’il y a une excellente énergie entre vous.

Ricky : Cela a été toute une aventure, ainsi de la même manière que nous avons commis des erreurs, nous avons également beaucoup appris; et comme tu le dis la chimie qu’il y a entre nous, nous aide beaucoup pour affronter les problèmes.

TDLB : Comment gérez vous ce succès ?

Kévin : On est toujours reconnaissant envers les personnes qui nous supportent depuis le premier jour.

TDLB : Vous êtes jeunes et avez beaucoup de succès notamment avec la gente féminine. Comment est ce que c’est lorsque vous êtes sollicités de cette manière ?

Omar : Je crois qu’a cet âge et a tout âge d’ailleurs, il est important de porter attention aux personnes qui sont la pour toi dans les bons moments comme dans les mauvais moments voire même les pires. Nous sommes très chanceux, nous avons créés une connexion incroyable avec nos “BAE’s” ( Nom donné à leurs fans )

TDLB : Depuis que vous êtes devenus des personnalités publiques, qu’est ce qui a changé pour vous ?

Jax : Kévin et moi venons d’autres pays et quand on parle de changement, parfois il y a des moments ou avoir notre famille loin de nous, au Venezuela et en Colombie est difficile.

TDLB : Comment organisez vous votre vie de jeunes chanteurs avec votre vie privée ?

Jax : Nous sommes 100 % focalisés sur cette opportunité et du coup on est prêts et disposés à sacrifier “la vie de jeunes” pour réussir et atteindre nos buts.

TDLB : Vous faites des featuring, vous en avez fait un avec Nath Campos d’ailleurs. Avec quel artiste aimeriez vous collaborer ?

BAE, Ensemble : Ariana Grande, J Balvin, Bruno Mars.

TDLB : Un conseil pour les jeunes qui veulent faire comme vous .

BAE, Ensemble : Que tes rêves soient plus forts que tes peurs.

CLIQUE ICI POUR ECOUTER LEURS CHANSONS ET LES SUIVRE SUR YOUTUBE !

 

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If you are a Latin Music lover I am sure you already know the songs “Felices los 4” of Maluma, “Corazon” of Maluma feat Nego Do Borel and “Robarte un Beso” of Carlos Vives.

Today I suggest you to discover a new version of those HITS with 4 amazing singers, well-known in Mexico and who have followers from all over the World.

The pop latin group BAE (Before Anyone Else) is composed of the Colombian Jax, Venezuelan Kevin and Mexican Omar and Ricky. And this is for our greatest pleasure that they decided to remix together great latin tubes.

I first discovered their covers of “Felices los 4″ and” Robarte un Beso” and I just felt in love with their style and voices !!

And even their fan-base is based in Mexico, as I said, they have fans everywhere in the World and this is just the begining ! In fact, they already did featuring with great artist or Vines superstars like Nath Campos who is well-known on the social medias.

Even if they mostly did covers, BAE‘s single is now out since the 02nd of March 2018 : SOMOS FUEGO. And I can tell…. They are on fire ! Watch out !!

Here is the interview I had with BAE, and let me make you discover how these young artists manage their private life with their passion, their dreams, projects and more !

Interview :

The Dream Life Blog : A lot of group start together and then they separate. How you guys live your experience together? It seems there is a great connection between you.

Ricky : This is a whole adventure !! The same way we made mistakes, we also learnt a lot. And as you say, the chemistry between us help us a lot to face the challenges.

TDLB : How do you manage that success ?

Kévin : We are always very grateful for the persons who support us since day one !

TDLB : You are young and have already a lot of success, especially with women. How is it when you are sought like that ?

Omar : I believe at this age and no matter the age actually, you have to take care of the people around you, the people who are around you in the good moments, the bad ones and also the worst ! We are very lucky and grateful, we created a special bond with our “BAE’s”( Name they give to their fans ).

TDLB : Since you are public. What has changed for you ?

Jax :  Kévin and I come from others countries. I am Colombian, he is Venezulian and talking about changes, sometimes it is difficult to have our family far away.

TDLB : How do you manage the  young singers life with your privacy ?

Jax : We are 100 % focused on that incredible and amazing opportunity so we are willing to sacrifice what people of our age do to reach our goals.

TDLB : You do featurings with artists, you did one with Nath Campos. With which artists would you like to collaborate ?

BAE, together : Many ! Ariana Grande, J Balvin, Bruno Mars.

TDLB : An advice for young people who want to do like you.

BAE, together : May your Dreams bigger than your fears.

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CLICK HERE TO LISTEN TO THEIR SONGS AND FOLLOW THEM ON YOUTUBE !

BONUS :  Here is one of my favorite cover of them : ROBARTE UN BESO

artists

Interview avec Liraldy La Divina

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La voici la Voila l’entrevue avec Liraldy La Divina qui nous livre un peu plus sur sa musique et son parcours :

The Dream Life Blog : Tu chantes essentiellement du Merengue et de la Bachata. Est-ce une manière de faire voyager ta culture ou de te rappeler de tes racines ?

Liraldy La Divina : Oui je chante spécialement les rythmes qui identifient mes racines  mais je chante tout type de musique également. C’est une manière de faire connaître un peu  de notre culture à travers ma musique, pas seulement à Montréal et au Canada mais aussi de l’emmener à travers les parties du Monde qui écoute ma Musique. Mes racines sont bien ancrées et donc toujours présentes dans ma musique, impossible de les oublier.

TDLB : Est-ce que ça a toujours été ton rêve de chanter ou tu pensais à  d’autres choses quand tu étais plus petite ?

Liraldy La Divina : J’ai toujours aimé chanté depuis que je suis petite mais je ne l’ai jamais vu d’une manière professionnelle même si je faisais des événements. Je pensais juste à ma carrière Universitaire. Je n’ai jamais pensé à faire de grandes scènes.

TDLB : On voit beaucoup plus d’artistes Latinos Américains masculins que de femmes. Comment as-tu su t’imposer en tant qu’artiste Féminine ?

Liraldy La Divina : Oui c’est vrai, c’est sûr il y a plus d’artistes latinos masculins que de femmes mais chacun de nous avons du potentiel et la capacité de réaliser un travail de qualité. Tout est une question d’effort, de responsabilité. Cela emmène à ce que ceux qui te suivent et les médias te choisissent et te reconnaissent le moment venu de la reconnaissance ou des prix.

TDLB : Tu as été reconnue aux Latinos Awards à deux reprises comme Artiste Féminine de l’année. Que ressens tu à ce moment quand ils appellent ton nom?

Liraldy La Divina : Grâce à Dieu j’ai été reconnue deux fois comme Artiste Féminine. Je sens une émotion inexplicable à ce moment. Parce que simplement en entendant ton nom, cela veut dire que l‘effort, le dévouement et la qualité de ton équipe de travail vaut la peine et te fait vite monter vers le top.

TDLB : Quand tu chantes, on peut vraiment ressentir une grande force. Que signifie la musique pour toi ?

Liraldy La Divina : La musique est comme le cœur, sans lui je ne peux pas vivre. Ainsi quand je chante je le ressens et je le vis dans chacune de mes interprétations, même si ce n’est pas sur une scène.

SUIVEZ LA ET ÉCOUTEZ LA SUR :

Plate-formes d’écoute en ligne :
ARENA

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The DreamLife Blog : You specially sing Merengue and Bachata. Is that a way to make people discover more about your culture or to not forget about it ?

Liraldy La Divina : Yes I particularly sing rythms of Dominican Republic but I sing every kind of music. But for sure it is a way to make people discover about my culture through my music and not only in Montreal but also in every part  of the World where my music is played.
My origins are in my veins, that is why it is always in my music. It is impossible to forget about it.

TDLB : Did you always think about being a singer or did you want to do something else when you were younger ?

Liraldy La Divina : I always loved singing since I am young. But I never thought about being a professional even if I sang in  events. I was only thinking about University. I never imagined singing on big stages.

TDLB : It seems that there is more male Latin singer than female Latin singer. How did you impose yourself as a Female Artist ?

Liraldy La Divina : That is right, but I know that each one of us has the potential and the capacity to realize something of high quality. Everything requires effort and responsability. And people will follow you because of that : your followers and medias will choose you when the time of recognition comes.

TDLB : You winned twice the Awards of Female Artist of the Year . How do you feel at that moment ?

Liraldy La Divina : Thanks to God I was recognized twice as Female Artist. I feel an inexplicable emotion. When you ear your name, you know that all the efforts, the dedication and the quality of your team work worths it! And  all of that make you hit the top.

TDLB : When you sing, we can feel something powerful in your voice. What does music mean for you?

Liraldy La Divina : Music is like my Heart, without it I can not live. That is why when I sing I feel it and I am enjoying each performance. Even if it is not on stage.

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FOLLOW and LISTEN to HER here :

Online listening platforms :
ARENA
artists

Pleins feux sur Liraldy La Divina

*  English will follow

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La première fois que je l’ai entendu, j’étais émerveillée par sa voix et la puissance qui s’en dégageait ! En plus d’être vraiment captivante sur scène, Liraldy La Divina nous transmet son amour pour la musique avec énergie et douceur !

La chanteuse d’origine Dominicaine va vous faire voyager au soleil à travers des merengue et des bachatas tout aussi aussi rythmés les uns que les autres ! D’ailleurs elle a dernièrement sorti un cover sur la chanson Mayores, que je vous invite à écouter en cliquant ICI.

C’est en chantant d’abord à la chorale de son église en République Dominicaine que Liraldy la Divina a développé son talent, et depuis elle enchaîne les présentations et les reconnaissances.

En effet, elle obtient en 2014 le prix de l’Artiste la plus populaire à l’étranger, par l’Union National des Artistes de République Dominicaine.

En 2015 elle est nommée au Latinos Awards Canada dans la catégorie Chanson de l’Année avec le titre Que me Perdone tu Señora  et dans la catégorie Artiste Féminine de l’Année, dont elle gagne le titre! Et on comprend pourquoi!

En 2016 elle est reconnue par “Los Premios Diamante” en République Dominicaine comme Révélation de l’Année et Merenguera sur les Réseaux Sociaux.

En 2017 Liraldy La Divina est de plus en plus demandée sur la scène et est à nouveau nominée en tant qu’ Artiste du Public et Artiste Féminine de l’Année dont elle gagne le titre une fois de plus !

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Décidée à porter le nom de la République Dominicaine au plus haut avec ses chansons Liraldy la Divina compte bien s’imposer dans le Monde Musical et il vaut mieux la suivre de très près.
Et c’est donc vraiment avec beaucoup de joie et de plaisir que j’ai eu l’occasion d’interviewer cette artiste, qui en plus d’être talentueuse et d’une gentillesse incroyabe !

Liraldy La Divina sait séduire son public (en même temps elle est magnifique ! ) et c’est donc sur cet article que je vous invite à découvrir l’interview en cliquant ICI !!

SUIVEZ LA ET ÉCOUTEZ LA SUR :

Plate-formes d’écoute en ligne :
ARENA

 

The first time I heard her singing, I was so impressed by her voice I knew I wanted to interview her and share her talent to all of my friends and to everyone I could meet !

She is so powerful and she knows how to captivate her public; which is just amazing. I remember she was performing on stage at The Latinos Awards Canada and I just forgot everything around me while I was listening to her.
She is so passionate when she sings that she takes you to her World.

From Dominican Republic, Liraldy La Divina will make you dance through Bachatas and Merengue and make you believe you are in the Caribbean !
By the way she just did a cover of the song Mayores, CLICK HERE to listen to it !

She started to sing at the Church Choir in Dominican Republic and since she is invited to perform in many places around the World : Canada, New York, Dominican Republic and more.

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She is also the Winner of many Awards:

Most outstanding artist abroad in 2014 with the National Union of Artists of Dominican Republic
– Twice winner of Female Artist of the Year at  the Latinos Awards Canada in 2015 and 2017
Merenguera in social Medias and Revelation of the Year in Los Premios Diamante in Dominican Republic in 2016

She was also nominated in the category Song of the Year with Que me Perdone tu Señora and Favorite Artist of the Public in the Latinos Awards Canada in 2015 and 2017.

She only started her career in 2014 and she is already ready to hit the top ! You better follow her now !! She is unstoppable !

I am really glad to introduce you this amazing and beautiful in and out singer in the interview just HERE !!

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